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Une époque pas très loin de nous
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L'abattie

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Pour voir d'anciennes photos du Bic je vous recommande le site si dessous
http://www.lebic.net/photos-historiques/4-gare-du-bic.html

 

La rue St-Germain à Rimouski dans les années 1950

 

La rue Cathédrale à Rimouski dans les années 1950

La première église à Rimouski
Bâtie en 1823

L'évêché de Rimouski

Le séminaire de St-Germain de Rimouski
au environ des années 1880

Autres photos du séminaire
probablement au début des années 1900

L'incendie du séminaire de Rimouski

Le séminaire que l'on connaît aujourd'hui
(cette photo à dû être prise dans les année1940)

L'Angélus

Voici les paroles qui étaient prononcées ou
la prière qui était dite lors de l`angélus,  

L`ange du Seigneur annonça à Marie qu’elle aurait conçu le fils de Dieu par l`opération du
St-esprit.

Je vous salue Marie, pleine de grâce(s) ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.

En latin :
Ave Maria, gratia(e) plena,
Dominus tecum,
benedicta tu in mulieribus,
et benedictus fructus ventris tui Iesus.
Sancta Maria mater Dei,
ora pro nobis peccatoribus,
nunc, et in hora mortis nostrae.
Amen.

La réponse de Marie :
 
Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole.

Je vous salue Marie, pleine de grâce(s) ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.

Et le verbe, c`est fait chair et il a habité parmi nous.

Je vous salue Marie, pleine de grâce(s) ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
Priez pour nous Sainte-mère de Dieu, afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus Christ

Prions;
Répandez votre grâce dans nos âmes, Seigneur, afin qu`après avoir connu,
par la voix de l`ange, l`Incarnation de Jésus Christ, votre Fils,
nous arrivions par sa passion et sa croix à la gloire de sa Résurrection.
Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur,
Amen.

En latin :   

Oremus;
Gratiam tuam quaesumus Domine, mentibus nostris infunde; ut qui, angelo nuntiante, Christi Filii tui incarnationem cognovimus, per passionem ejus et crucem ad resurrectionis gloriam perducamur.
Per eumdem Christum Diminum nostrum.
Amen,

 

L'Angélus est une prière de l'Eglise catholique d'Occident qui commémore l'Annonciation. Elle tire son nom de ses premiers mots, « Angelus Domini nuntiavit Mariæ ». Elle constitue trois textes décrivant le mystère de l'Incarnation. Elle est récitée en versicule et en réponse avec la salutation « Je vous salue Marie ! »
Cette dévotion est récitée dans l'Église latine trois fois par jour, à 6h00, à 12h00 et à 18h00 mais ces heures peuvent varier selon le travail et les régions. À ces heures une cloche de l'Angélus est sonnée.

L'Angélus de Edmond Massicotte , on aperçoit au loin le clocher de l’église qui sonne l’angélus.
En Irlande, la chaîne de télévision publique RTE 1 continue de diffuser la cloche de l'angélus tous les jours à 18 heures.
Le Pape avait ordonné pendant la première croisade de prier la Vierge à midi pour ceux qui étaient partis.
 Après la première croisade, une seule ville continua de pratiquer l'angélus : il s'agissait de Saintes. Le roi Louis XI de France ordonna de faire sonner l'Angélus le matin, à midi et le soir; depuis cette pratique s'est dispersée en France et dans les autres pays.
L'institution de l'Angélus est attribuée par certains au pape Urbain II, par d'autres au pape Jean XXII. On attribue l'origine de la triple récitation à
Louis XI de France (1472).

 

La prière en famille

La famille chrétienne est le premier lieu de l'éducation à la prière.

Fondée sur le sacrement de Mariage, elle est "l'Eglise domestique"
où les enfants de Dieu apprennent à prier "en Eglise" et à persévérer dans la prière.

Pour les jeunes enfants en particulier, la prière familiale quotidienne est le
premier témoin de la mémoire vivante de l'Eglise éveillée patiemment par l'Esprit-Saint.  (CEC 2685)

 

Pourquoi la prière "en famille" ?

Je vous le dis en vérité, si deux d'entre vous, sur la terre, unissent leurs voix pour demander quoi que ce soit,
cela leur sera accordé par mon Père qui est aux cieux. Que deux ou trois, en effet, soient réunis en mon nom,
Je suis là au milieu d'eux. (Mt 18, 19.20)

 

Voici une chanson sur La prière en famille

- 1 -
Quand notre Laurentie se glisse dans la nuit (bis)
Vers le ciel blanc d'étoiles comme en un pré fleuri
Monte un bruit de prières que le vent reconduit.

- 2 -
Dans chaque maisonnée c'est coutume chez nous (bis)
Au pied de la croix noire ce divin rendez-vous
S'unit pour la prière la famille à genoux.

- 3 - (Non chanté ici)
Près du feu qui chantonne, la marmaille se tait (bis)
Et de sa voix profonde disant le chapelet
Le père avec tendresse caresse un blondinet.

- 4 - (Non chanté ici)
On fait la grand-prière que récite maman (bis)
Son âme radieuse pénètre ses enfants
Et tous les saints défilent dans l'ombre lentement.

- 5 -
Au lit veillé par l'ange chacun sommeille à plein (bis)
Après son attisée le père suit les siens
C'est la nuit tout repose au pays laurentien.


Paroles: B. Dubé
Musique: C.- E. Gadbois
Interprètes: Bruyères / Lecorre
http://gauterdo.com/ref/pp/priere.en.famille.html


 

La St-Viatique à la campagne

La fournée du bon vieux temps

Le magasin général de jadis

Les noces d'autrefois

L'épluchette de blé d'inde

Une veillée d'autrefois

La messe au chantier

Le Mardi-Gras à la campagne

La Quête de l'Enfant Jésus

Le retour de la messe de minuit

Le réveillon de Noël

La bénédiction paternelle du Jour de l'an

Les visites du Jour de l'an

La fête des Rois

Le temps des sucres

Edmond-Joseph Massicotte (1875-1929).

Dessinateur et illustrateur prolifique, dès l’âge de vingt ans
il produit  de remarquables créations pour des journaux,
revues et publications du temps.
Il ne tarde pas à se faire un
nom parmi les «folkloristes» du dessin.
Ses tableaux
illustrent des scènes de la vie rurale canadienne-française
dans sa plus pure expression. La simplicité comme
l’authenticité 
de son œuvre fait toujours l’objet d’une
grande valeur historique.

Ses dessins dégagent diverses émotions  lorsqu’il s’agit de rendre un état d’âme.
Ils respirent toujours la plus profonde admiration pour les choses du terroir.
On sent que l’artiste cherche avant tout à exprimer l’âme des aïeux,
à en saisir le réalisme dans les nuances comme les mouvements.
Ses dons d’illustrateur ne cessent de le guider et l’on peut affirmer
qu’il a fait éminemment œuvre d’historien des mœurs d’autrefois.

Conservées pieusement au foyer, transmis de père en fils,
les gravures des dessins de Massicotte sont les témoins de notre survivance,
monument artistique où les descendants ont gardé vivant le patriotisme,
la fierté et la foi que leurs ont légué les ancêtres.
Ses tableaux resteront pour tous un précieux héritage
de la vie paisible des aïeux,
un souvenir ineffaçable de nos vieilles coutumes d’antan.

269 Temps des sucres au Québec Canada JP

269 Temps des sucres au Québec Canada JP

 

 

Ces clochers qui nous parlaient



Le sanctus à la maison

Récité par Jean-Baptiste Brillant
sans aucun aide-mémoire

Par la fenêtre ouverte, on voit la floraison,
c'est l’heure de la messe, au loin un clocher brille,
tout le monde est parti, seule une jeune fille
vaque au soin du ménage dans la pauvre maison.

Une croix noire pend sur la blanche cloison,
dans son corset pourpre, l’enfant est bien gentille.
L’eau boue, la vapeur monte, un chat luisant se grille
au poêle d’où s’échappe un reflet de tison. 
                          
Mais voici que l’airain tinte dans le ciel rose…
Sanctus! Sanctus! Sanctus! La jeune fille pose
le chou vert sur un banc, au clou le gobelet…
Sanctus! Sanctus!... Avant que la cloche se taise,
Elle tombe à genoux, les bras sur sa chaise,
elle incline la tête et dit son chapelet.

L’auteur de ce sanctus est le poète Pamphile Lemay

 

Une vielle chanson
dans la mémoire de Jean-Baptiste Brillant
<<La voix des cloches>>

Sa mère Alice Pineau la chantait jadis.

J’aime les soupirs de la brise
J’aime l’océan solennel
mais la voix des cloches d’église
monte plus haut vers l’éternel.

Sur chaque berceau qui rayonne
comme un augure fortuné
la cloche d’argent carillonne
pour saluer le nouveau-né.

La cloche pleure, chante et prie
dans le nuage où le ciel bleu
elle a l’accent de la patrie
c’est la voix même du bon Dieu.

Quand dans tous nos foyers s’élance
l’angélus triomphant joyeux
le paradis faisant silence
paraît soupçonner d’autres jeux.

Quelles sont belles et solennelles
les cloches  qui vibrent d’amour
la terre semble sur des ailes
volée vers le divin séjour.

La cloche pleure, chante et prie
dans les nuages où le ciel bleu
elle a l’accent de la patrie
c’est la voix même du bon Dieu.

Quand dans tous nos foyers l’on pleure
dans la douleur tout est plongé
pourquoi joyeuse tout à l’heure
la cloche a-telle ainsi changée.

Pleurez sur nous quand la nuit tombe
cloches du ciel, anges du soir
au  chant des  morts sur chaque tombe
versez la prière et l’espoir.

La cloche pleure, chante et prie
dans le nuage où le ciel bleu
elle a l’accent de la patrie
c’est la voix même du bon Dieu.


Deux autres vielles chansons
dans la mémoire de Jean-Baptiste Brillant
.

Il l'a apprise à la petite école en 2e année

<<La Vierge à la crèche>>

Dans ses langes blancs fraîchement cousus
la vierge berçait son enfant Jésus
lui gazouillait comme un nid de mésanges
elle le berçait et lui chantait tout bas
ce que nous chantons à nos petits anges
mais l’enfant Jésus ne s’endormait pas.

Étonné, ravi de ce qu’il entend
il rit dans sa crèche et s’en va chantant
comme un Saint-Lévite et comme un choriste
il bat la mesure avec ses deux bras
Sainte-Vierge est triste bien triste
de voir son Jésus qui ne s’endort pas.

Il fait froid, le vent souffle point de feux
dormez c’est la nuit du bon Dieu
c’est la nuit d’amour des chastes époux 
vite amis cachons nos yeux sous nos draps
les étoiles d’or en seraient jalouses
mais l’enfant Jésus ne s'endormait pas.

Doux Jésus, lui dit la mère en tremblant
dormez mon  agneau, mon bel agneau blanc
dormez, il est tard, la lampe est éteinte
votre front est rouge et vos membres las
dormez mon amour et dormez sans crainte
mais l’enfant Jésus ne s’endormait pas.

Si quelques instants, vous vous endormiez,
les anges viendraient en vol de ramier,
ils feraient la nuit sur vos deux paupières
ils viendraient, dormez doux Jésus! Hélas!
Inutile chant et vaine prière;
Le petit Jésus ne s’endormait pas.

Et Marie, alors le regard voilé,
pencha sur son fils un front désolé
vous ne dormez pas, votre mère pleure,
votre mère pleure oh! mon bel ami
des larmes coulaient de ses yeux sur l`heure
le petit Jésus s’était endormi.

 

L’envers du ciel
 

Pourquoi, dit un enfant, ne vois-je pas reluire
au ciel les ailes d’or des anges radieux?
Sa mère lui répondit, avec un doux sourire,
mon fils, ce que tu vois, n’est que l’envers des cieux.
Et l’enfant s’écria, levant son oeil candide
vers  les divins lambris du palais éternel
«Puisque l’envers des cieux, oh mère! est si limpide,
comme il doit être beau l’autre coté du ciel».  

Bis

Sur le vaste horizon quand la nuit fut venue,
à l’heure où tout chagrin dans un rêve s’endort,
le regard de l’enfant s’élança vers les nues,
il contemple l’azur semé de perles d’or.
Les étoiles au ciel formaient une couronne
et l’enfant murmurait près du sein maternel,
puisque l’envers des cieux si doucement rayonne,
comme ils doit être beau l’autre coté du ciel.  

Bis

L’angélique désir de cette âme enfantine,
monta comme un encens au céleste séjour.
Et lorsque le soleil vint dorer la colline,
l’enfant n’était plus là pour admirer le jour.
Près d’un berceau pleurait une mère en prière,
et l’enfant avait fuit vers un monde immortel.
Et de l’envers des cieux, franchissant la barrière,
il était allé voir, l’autre coté du ciel.      

Bis            

 

 




 

HISTOIRE  DU  CANADA

Voici l'opinion de Sir Wilfrid Laurier en 1907   SUR LES IMMIGRANTS... 

Et puis vinrent ceux qui savaient mieux et pouvaient tout faire correctement!


 Ce que pensait Wilfrid Laurier des immigrants désirant devenir Canadiens en 1907.

« En premier lieu, nous devrions insister pour que si l'immigrant qui vient ici est de bonne foi de devenir un Canadien et s'assimiler à nous, il doit être traité sur un pied d'égalité avec ceux des nôtres, car il serait outrageant d’agir avec discrimination envers une telle personne en raison de la croyance, ou lieu du naissance ou de son origine. Mais cela repose sur la personne de devenir un Canadien dans tous les aspects, et rien d'autre qu'un Canadien. Il ne peut y avoir aucune allégeance divisée ici. Tout homme qui dit qu'il est un Canadien, mais autre chose aussi en essayant de nous imposer ses coutumes et habitudes, n'est pas un Canadien. Nous avons de la place pour un seul drapeau, le drapeau Canadien. Il n'y a de place que pour deux langues ici, l’anglais et le français. Et nous avons de la place pour la loyauté, mais une seule, et c'est une loyauté envers le peuple Canadien. Nous n'accepterons personne, je dis bien personne qui essayera de nous imposer sa religion ou ses moeurs. »
Wilfrid Laurier, 1907